Dobacaracol
A venir
Euh...C'est marqué complet mais y'a encore des places hein?!
Si je m'étais écoutée je serais restée au chaud et j'aurais eu TORD ! Pourtant durant la première demie heure j'ai bien été tentée de sortir. J'aime être sidérée et là... je ne l'étais pas. Et puis, un petit moment de poésie à la lueur d'une chandelle, une interminable séquence inutile et absurde ont finalement eut raison de moi. Et c'est le moment qui traînait le plus en longueur selon les dires des spectateurs à la sortie du spectacle qui m'a réellement convaincue que ce type était fou et alors là j'ai été happée. Et je ne peux rien déflorer. Johann Le Guillerm est charmeur de temps, dompteur d'oiseau, dresseur de serpent. Tout à la fois écuyer, lanceur de couteau, voltigeur, il incarne tour à tour Icare et Chronos, passant d'un numéro à l'autre comme l'on passe de l'un à l'autre monde. Les lois de la physique, de la mécanique, sont revisitées par le rêve. Johann Le Guillerm sait fabriquer des tornades avec ses pieds ou bien faire passer des trains sous les vôtres. Faire du rodéo sans cheval et du trapèze sans voltigeur. On l'imagine lui et son équipe déambuler dans un atelier aux allures de forges de Vulcain. Comme si toutes les lois et forces qui régissent ce monde n'avaient été créées que pour tendre au rêve... Et c'est beau.